10 octobre 2020

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Jeu d'échecs,  outil de médiationDans une déclaration écrite de 2011, le parlement européen déclare le jeu d’échecs « comme un sport accessible aux enfants de toutes les catégories sociales et que ce jeu pourrait contribuer à la cohésion sociale et à la réalisation d’objectifs de politique générale. »
Ce livre propose une réflexion sur les apports de cette activité dans le domaine scolaire et périscolaire. Nous suggérons que le jeu d’échecs peut s’insérer dans un projet pédagogique visant une réconciliation entre l’affectif et le cognitif et constituer un outil de remédiation pour les enfants en difficultés et/ou comportement instable.
Cet ouvrage s’adresse aux enseignants spécialisés ou non, à tous les professionnels de l’enfance et de l’adolescence et plus largement à toutes les personnes intéressées par l’éducation des enfants.

Alain Noble est psychologue clinicien, psychanalyste.
Dans les années 1980, en tant qu’instituteur, il a introduit le jeu d’échecs dans les apprentissages scolaires. 

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Une enquête inédite sur l’école inclusive et la scolarisation des enfants les plus vulnérables, menée directement de l’intérieur par une professeure des écoles, docteure en sociologie, qui éclaire les dysfonctionnements du système scolaire, de la continuité pédagogique durant la pandémie de Covid-19, tout en proposant des solutions.

Sylviane Corbion est, depuis plus de vingt ans, professeure des écoles et enseignante spécialisée auprès d’enfants en situation de handicap, d’élèves en grande difficulté scolaire en Seine-Saint-Denis. Docteure en sociologie, elle poursuit ses recherches sur l’école inclusive et sur le « mal-être » des enseignants.

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Aucune des réformes engagées par Jean-Michel Blanquer n’est éclairée par la science, à supposer qu’existe « la » science. Les chercheurs dont il s’est entouré sont, pour les plus influents, sortis de leur domaine de compétence. L’évaluation est partout, rien ne marche, et jamais les conséquences ne sont tirées.

Les vieilles recettes de la droite autoritaire : un premier degré et l’enseignement professionnel caporalisés, les collèges et lycées mis en concurrence, l’élitisme comme principe.

Débat de spécialistes ? Non. Pascal Bouchard est journaliste, il suit les questions d’éducation depuis 40 ans, et voit revenir sans cesse les questions qui hantent notre système éducatif. C’est le grand mérite de ce ministre que de nous obliger à les poser sous un jour nouveau.

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En France, ainsi que dans la plupart des pays francophones, toute réflexion sur la formation des enseignants semble quasi impossible. L’idée est en effet largement répandue qu’enseigner ne s’apprend pas. Ce serait une habilité naturelle, un don qui ne demanderait qu’à s’épanouir devant les élèves. Rien ne servirait donc de former à enseigner. Il suffirait de faire apprendre un contenu disciplinaire pour compléter le profil parfait.
De cette vision magistrale découle un certain nombre d’idées qui gravitent autour du terme « enseigner ».
– «Enseigner, c’est faire le programme»,
– «Les élèves ne peuvent pas apprendre s’ils n’ont pas les ?bases?»,
– «Il faut différencier pour faire réussir les élèves »…

Si certaines de ces idées ont une part de réalité, d’autres relèvent davantage du mythe. Et c’est tout l’intérêt de la recherche réunie dans ce petit ouvrage, que de nous aider à la décortiquer.

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